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Une femme peut-elle contracter le VIH?
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Le VIH chez les femmes : est-il fréquent?
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VIH chez les femmes : âge, origine et situation financière
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Conséquences du VIH chez la femme
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Tomber enceinte avec le VIH
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Traitement du VIH chez les femmes
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VIH et grossesse: traitement chez les femmes
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Les femmes et le VIH : affronter la stigmatisation et la discrimination
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VIH : vivre en bonne santé en tant que femme
UNE FEMME PEUT-ELLE CONTRACTER LE VIH?
LE VIH CHEZ LES FEMMES : EST-IL FREQUENT?
Le VIH a un impact majeur sur la santé et la qualité de vie des femmes, qui représentent la majorité des cas diagnostiqués dans le monde. En 2024, environ 40,8 millions de personnes vivaient avec le VIH à l’échelle mondiale.1 Parmi elles, le nombre de femmes atteintes du VIH représentait 53 % de ce total.1
L’impact du VIH sur les femmes varie selon la région. En Afrique subsaharienne, les femmes et les filles de tous âges représentaient 63 % des nouveaux diagnostics de VIH,1 ce qui en fait l’une des régions les plus touchées. Dans les autres régions du monde, ce sont les hommes et les garçons qui constituaient plus de 70 % des nouveaux diagnostics de VIH en 2022.2
Ces chiffres mondiaux montrent combien il est essentiel de représenter les femmes dans les essais cliniques sur le VIH et de leur donner les moyens de participer aux décisions qui concernent leur santé. Réduire l’effet disproportionné du VIH sur les femmes à l’échelle mondiale est l’un des piliers de notre engagement pour l’équité en santé.
Comprendre les pourcentages : quelles sont les différences liées au VIH entre les hommes et les femmes?
Bien que le VIH touche à la fois les femmes et les hommes, les différences de risque de transmission, de conséquences sur la santé et de facteurs socio-économiques font que les personnes sont impactées différemment selon leur genre. C'est pourquoi il est essentiel d’intégrer les spécificités liées au genre dans les programmes de prévention, de traitement et de soutien contre le VIH.3
VIH CHEZ LES FEMMES : AGE, ORIGINE ET SITUATION FINANCIERE
La localisation géographique n’est pas le seul facteur qui influence l’impact du VIH sur les femmes dans le monde : l’âge, l’origine et la situation financière jouent également un rôle clé.
Par exemple, les adolescentes et les jeunes femmes continuent d’être touchées de manière disproportionnée par le VIH. En 2017, en Afrique orientale et australe, 79 % des nouveaux diagnostics de VIH chez les 10-19 ans concernaient des femmes.4 En Afrique subsaharienne, les nouveaux diagnostics chez les jeunes femmes et filles ont diminué de 42 % entre 2010 et 2021,3 mais chez les hommes et les garçons, la baisse a été plus importante, atteignant 56 %.3 Cela montre que les jeunes femmes et filles restent en retrait dans la lutte contre le VIH.
L’origine est également un facteur déterminant du statut VIH. Dans les pays à revenu élevé comme les États-Unis, les femmes issues des minorités, en particulier les femmes noires, présentent une vulnérabilité accrue face au VIH. En 2018, aux États-Unis, les femmes noires/afro-américaines représentaient 13 % de la population féminine totale, mais comptaient pour 58 % des diagnostics de VIH chez les femmes. À titre de comparaison, 62 % des femmes de la population féminine américaine étaient blanches, mais l’incidence des nouveaux cas de VIH chez les femmes blanches était nettement plus faible (seulement 21 %).4
De nombreuses femmes noires transgenres sont également touchées de manière disproportionnée par le VIH à l’échelle mondiale.5 Des obstacles majeurs tels que la violence, la stigmatisation, la discrimination, le manque de compétence culturelle des prestataires et l’inaccessibilité des structures de santé empêchent ces femmes noires transgenres d’accéder au dépistage, à la prévention et aux soins liés au VIH.
Enfin, le niveau de revenu et la situation financière influencent aussi la manière dont le VIH affecte les femmes. Beaucoup de femmes vivant avec le VIH subissent des fardeaux financiers importants, car vivre avec le VIH et la stigmatisation qui l’accompagne entraînent souvent une perte de revenus et de soutien financier. Vivre dans des zones à faible revenu peut également accroître le risque et aggraver les conséquences du VIH chez les femmes. Par exemple, le manque d’opportunités d’emploi et d’accès à l’éducation, aux services de santé et à la prévention du VIH contribue à créer un environnement où il est plus difficile de freiner la propagation du VIH.6,7
Chez ViiV, nous nous engageons à réduire les inégalités de genre dans l’incidence, la prévention et la prise en charge du VIH. Nous menons des essais cliniques dédiés aux femmes, nous étudions l’impact des traitements sur les femmes dans la vie réelle et nous lançons des campagnes pour donner du pouvoir aux femmes noires cisgenres et transgenres, comme « Risk to Reason ». Nous nous engageons également à garantir un accès mondial à nos traitements afin que toutes les personnes concernées par le VIH puissent en bénéficier, quel que soit leur revenu, leur localisation, leur âge, leur origine ou leur genre.
Conséquences DU VIH CHEZ LA FEMME
En général, le VIH affecte la santé des femmes de manière similaire à celle des hommes. Néanmoins, certaines manifestations et conséquences du VIH chez la femme peuvent être spécifiques, notamment:8
- Problèmes de santé gynécologique
- Probabilité accrue de cancer du col de l’utérus
- Risque élevé de maladies cardiaques
- Effets secondaires des médicaments contre le VIH et interactions médicamenteuses
- Problèmes liés au vieillissement
L’étude PRIME (Positive Transitions Through the Menopause) a révélé que les femmes vivant avec le VIH peuvent présenter un niveau plus élevé de symptômes ménopausiques par rapport aux femmes séronégatives au VIH.9 Ces symptômes peuvent inclure des symptômes vasomoteurs (tels que bouffées de chaleur, sueurs nocturnes et palpitations), des dysfonctionnements sexuels et des changements d’humeur.9
Bien que le VIH chez les femmes soit un problème sérieux, elles restent largement sous-représentées dans les essais cliniques sur le VIH.10 Cette sous-représentation entraîne des lacunes dans les connaissances scientifiques sur la manière dont le traitement du VIH chez les femmes peut interagir différemment par rapport aux hommes.11
Chez ViiV Healthcare, nous reconnaissons l’impact de l’épidémie de VIH sur les filles et les femmes. Nous nous engageons à combler le fossé de la recherche sur le VIH chez les femmes et à contribuer à la connaissance grâce à nos programmes de recherche dans le cadre de notre engagement.
Si la réduction des inégalités de recherche entre les sexes est également une cause qui vous tient à cœur, découvrez si vous êtes éligible à un essai clinique sur le VIH.
TOMBER ENCEINTE AVEC LE VIH
VIH, femmes et fertilité
Les femmes vivant avec le VIH peuvent rencontrer des difficultés à concevoir, car le VIH affecte le système reproducteur féminin, ce qui peut augmenter le risque d’infertilité.12 L’utilisation de techniques de procréation assistée, telles que la FIV, peut constituer une stratégie efficace pour réduire le risque chez les femmes séropositives au VIH.12
Cependant, l’accès et la disponibilité des traitements de fertilité pour les femmes vivant avec le VIH varient dans le monde et peuvent être soumis à des réglementations et des disparités. Par exemple, la Finlande et la Norvège n’offrent aucune assistance à la fertilité aux couples dont un partenaire est séropositif au VIH.13 L’Allemagne n’offre d’assistance qu’aux couples dont l’homme est séropositif au VIH.14 Le Royaume-Uni a désormais accordé l’accès aux couples vivant avec le VIH aux traitements de fertilité par FIV. Cependant, dans l’ensemble, davantage d’options de traitement de fertilité sont disponibles pour les hommes vivant avec le VIH que pour les femmes, ce qui reflète une discrimination sous-jacente liée au genre dans les traitements.13
Grossesse et VIH : que signifie un test VIH positif pour une femme enceinte?
Après la conception, les difficultés liées à la grossesse peuvent persister. Des taux plus élevés de grossesses extra-utérines ont été signalés chez les femmes séropositives au VIH par rapport à la population générale.14
À l’échelle mondiale, 90 % des infections par le VIH chez les enfants résultent de la transmission mère-enfant, également appelée transmission verticale ou périnatale.14 Les taux de transmission du VIH de la mère à l’enfant varient de 15 % à plus de 40 % dans les pays où le traitement antirétroviral n’est pas disponible.14 Le VIH peut être transmis d’une mère à son bébé pendant la grossesse, l’accouchement ou l’allaitement. Cependant, l’utilisation à long terme d’un traitement antirétroviral pendant la grossesse peut réduire le risque de transmission par deux tiers.14
L’allaitement contribue à la transmission du VIH aux enfants dans les pays à faible revenu. Dans certains endroits, des alternatives à moindre risque, comme le lait maternisé, ne sont pas toujours accessibles aux femmes séropositives au VIH, ce qui augmente le risque de transmission verticale.14
Le dépistage systématique pendant la grossesse est essentiel, car il permet de détecter le virus tôt et de mettre en place un traitement antirétroviral efficace, protégeant à la fois la mère et l’enfant.1
Comment le VIH se transmet-il de l'homme à la femme?
Le taux de transmission du VIH de l’homme vers la femme est deux à trois fois plus élevé que celui de la femme vers l’homme.14
Plusieurs facteurs biologiques contribuent à ce risque accru, notamment le fait que le vagin présente une surface plus large que le pénis.16,17 Ainsi, si le sperme contient des niveaux détectables de VIH, une surface plus importante signifie un risque de transmission plus élevé. Le sperme peut également rester dans le vagin pendant plusieurs jours, ce qui entraîne une exposition prolongée au virus potentiel.16,17
Une infection vaginale à levures, une vaginose bactérienne ou une infection sexuellement transmissible (IST) non traitée augmentent également la probabilité de transmission du VIH.17 La sécheresse vaginale liée à l’âge peut encore accroître le risque de transmission, car elle peut provoquer des déchirures dans le vagin lors des rapports sexuels.4
Probabilité de transmission du VIH de la femme vers l’homme
Compte tenu des raisons anatomiques et biologiques précédemment décrites, le risque de transmission du VIH d’une femme contaminée à un homme est considéré comme plus faible. Toutefois, il est important de se rappeler que cette transmission reste possible, puisque le VIH ne concerne pas uniquement les hommes. La prévention et le dépistage restent essentiels pour toutes et tous.18
Transmission VIH entre femmes: ce qu’il faut savoir
La transmission du VIH de femme à femme est plus rare que la transmission de l’homme à la femme, mais elle peut tout de même se produire par des coupures, des gencives qui saignent ou des plaies dans la bouche lors de rapports oraux.17 Il est également possible de transmettre le VIH par le sang menstruel et par le partage de jouets sexuels.17
Autres modes de transmission du VIH chez les femmes
Le VIH peut également être transmis par:19
- Le partage d’aiguilles
- La réception de transfusions sanguines
- L’allaitement
- Avoir des rapports sexuels sans préservatif ou sans traitement préventif avec une personne dont le VIH n’est pas traité
- L’utilisation de drogues injectables
La pratique du chemsex peut être un facteur de risque de transmission du VIH. Des facteurs professionnels peuvent également influencer la probabilité de transmission du VIH chez les femmes. Par exemple, l’incidence du VIH est 10 fois plus élevée chez les travailleuses du sexe que dans la population générale.20
VIH ET GROSSESSE: TRAITEMENT CHEZ LES FEMMES
Votre traitement contre le VIH peut différer de celui des autres ; il est donc important de collaborer avec votre médecin afin de vous assurer que vous recevez le traitement optimal pour vous.
Dans certains pays, l’accès des femmes à des services de santé de qualité, tels que les soins prénatals et reproductifs, peut être limité, ce qui entrave leur capacité à obtenir des services de traitement et de prévention du VIH.4 Dans de nombreux pays, par exemple, les femmes doivent obtenir le consentement de leur conjoint ou partenaire pour accéder aux services de santé sexuelle et reproductive.23
Des initiatives mondiales ont visé à réduire les disparités dans la réponse au VIH et à améliorer la disponibilité des services de prévention et de traitement du VIH pour les femmes et les enfants. Dans le monde, environ 210 000 adolescentes et jeunes femmes (âgées de 15 à 24 ans) ont contracté le VIH en 2022, soit la moitié du nombre par rapport à 2010.24 Les programmes axés sur la prévention de la transmission mère-enfant ont permis d’éviter 3,4 millions de nouvelles infections par le VIH chez les enfants depuis 2000.24
Adapter le traitement du VIH aux besoins des femmes transgenres
Les personnes transgenres, y compris les femmes transgenres, sont souvent fortement touchées par le VIH. Il est essentiel de fournir des soins affirmant le genre en parallèle des soins et de la prévention du VIH pour engager efficacement les femmes transgenres. Il est généralement considéré comme sûr et efficace pour les femmes transgenres de recevoir une hormonothérapie affirmant le genre en même temps qu’un traitement contre le VIH.25 Cependant, certains antirétroviraux utilisés dans le traitement du VIH peuvent interagir avec l’hormonothérapie affirmant le genre.25 Les professionnels de santé doivent surveiller et ajuster les plans de traitement en conséquence.25
Femmes, PrEP et TPE
La prophylaxie pré-exposition (PrEP) et le traitement post-exposition (TPE) sont des méthodes de prévention très efficaces. Alors que la PrEP est prise avant une exposition potentielle au VIH, le TPE est administré dès que possible (jusqu’à 72 heures après une exposition potentielle) sous forme de traitement de courte durée.30
L’accès à la PrEP et au TPE pour les femmes n’est pas uniforme dans le monde. Par exemple, seulement environ 42 % des districts d’Afrique subsaharienne à forte incidence du VIH disposent de programmes de prévention dédiés aux adolescentes et aux jeunes femmes. Combler ces lacunes et améliorer l’accès à des outils de prévention biomédicaux adaptés aux femmes, comme la PrEP orale, réduirait considérablement leurs risques de contracter le VIH.24
De nombreuses études ont révélé que la connaissance de la PrEP chez les femmes est très faible. Ce manque de sensibilisation est aggravé par la stigmatisation et d’autres obstacles qui entravent l’accès et l’adhérence à la prévention du VIH.26
La stigmatisation liée au VIH et la PrEP peut dissuader les individus de recourir à la PrEP, en particulier dans les populations transgenres où la stigmatisation liée au VIH peut se croiser avec celle liée à l’identité de genre. Certaines femmes transgenres racisées peuvent avoir connu une méfiance médicale, ce qui peut affecter leur volonté de se rendre dans les services de prévention.27
LES FEMMES ET LE VIH : AFFRONTER LA STIGMATISATION ET LA DISCRIMINATION
Les femmes issues de populations clés vivant avec le VIH (telles que les femmes transgenres ou les travailleuses du sexe) sont particulièrement vulnérables à la violence, à la stigmatisation et à la discrimination, et ont donc besoin d’un soutien spécialisé par les pairs.3,4,28
La discrimination liée au VIH peut avoir des effets néfastes sur la santé physique et mentale des femmes dans le monde en raison des inégalités de genre dans la prise de décision sexuelle, les droits reproductifs, les systèmes éducatifs, le travail et d’autres structures sociales.4
De plus, les femmes subissent souvent des violences basées sur le genre en raison de la stigmatisation associée à leur statut séropositif au VIH. Cela entrave leur capacité à accéder aux services de prise en charge du VIH et rend particulièrement difficile la prise de décisions concernant l’activité sexuelle et l’échange pour avoir des rapports protégés.4 Par ailleurs, la violence dissuade de nombreuses femmes vivant avec le VIH de divulguer leur statut à leurs partenaires, familles et professionnels de santé, et pose également des défis pour l’adhérence au traitement du VIH chez les femmes et les filles.4
Certains pays maintiennent des législations qui limitent les choix sexuels et reproductifs des femmes.29 De plus, les personnes transgenres sont criminalisées et/ou poursuivies dans de nombreux pays à travers le monde, tandis que d’autres pays imposent un dépistage du VIH pour le mariage.28 L’existence de telles lois et politiques amplifie considérablement la stigmatisation subie par ces groupes marginalisés, empêchant les femmes vivant avec le VIH d’accéder aux services de traitement et de prévention nécessaires par crainte d’être criminalisées.28
Dans de nombreux endroits à travers le monde, des efforts sont en cours pour lutter activement contre la stigmatisation liée au VIH. Ces efforts impliquent la défense des droits humains et l’implication des communautés concernées dans la réponse au VIH. Cela inclut la révision des lois et politiques criminalisantes, la réduction des inégalités de genre et autres, la lutte contre la stigmatisation et la discrimination, ainsi que la lutte contre la violation des droits humains.24
Chez ViiV Healthcare, nous avons une longue histoire et un engagement fort dans la lutte contre la stigmatisation et la discrimination liées au VIH auxquelles les personnes vivant avec le VIH sont confrontées chaque jour.
VIH : VIVRE EN BONNE SANTE EN TANT QUE FEMME
Grâce aux améliorations continues dans la prise en charge du VIH, les femmes sous traitement vivent aujourd’hui longtemps et en bonne santé avec le VIH. Le VIH a changé et le concept I=I, ou Indétectable = Intransmissible, en est une raison clé.
I=I signifie que les personnes vivant avec le VIH qui maintiennent une charge virale indétectable ne peuvent pas transmettre le virus. Cela donne aux femmes séropositives au VIH plus de confiance dans leurs relations amoureuses et intimes, leur permettant de profiter pleinement des plaisirs de l’intimité sans crainte de transmission du VIH.
De nombreuses femmes vivant avec le VIH ont partagé leurs histoires, inspirant et encourageant d’autres à mener une vie heureuse et épanouie en parlant de leur expérience.
Abréviations:
FIV, fécondation in vitro; I=I, Indétectable = Intransmissible; IST, infections sexuellement transmissibles; PrEP, prophylaxie pré-exposition; PRIME, positive transitions through the menopause; TPE, traitement post-exposition; VIH, virus de l'immunodéficience humaine.
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NP-FR-HVU-WCNT-260002 – Mai 2026