ViiV SOINS DE SANTÉ ANNONCE DES DONNÉES POSITIVES MONTRANT UNE MEILLEURE ACCEPTABILITÉ DU CABOTÉGRAVIR COMPARATIVEMENT AU LÉNACAPAVIR INJECTABLE APRÈS L’ADMINISTRATION D’UNE DOSE UNIQUE
- Les données initiales de l’étude CLARITY visent d’abord à comparer l’acceptabilité et la tolérabilité d’une dose unique de cabotégravir (CAB) et de lénacapavir (LEN) injectables à action prolongée chez 63 adultes séronégatifs pour le VIH
- Soixante-neuf pour cent des personnes ont trouvé les injections de CAB « totalement ou très acceptables » comparativement à 48 % pour les injections de LEN, et 90 % des participants et 86 % des professionnels de la santé ont préféré les injections de CAB aux injections de LEN
- Les résultats pourraient aider à clarifier les attentes et à orienter la prise de décisions lors de l’instauration de thérapies injectables à longue durée d’action contre le VIH
Montréal (Québec), le 23 avril 2026 – ViiV Soins de santé, société mondiale spécialisée dans le VIH, détenue majoritairement par GSK, avec Pfizer et Shionogi* comme actionnaires, a annoncé les résultats de la phase I de l’étude CLARITY, une étude ouverte avec permutation, constituant la première comparaison directe de l’acceptabilité et de la tolérabilité des réactions au site d’injection liées aux médicaments injectables à action prolongée pour la prévention du VIH, le cabotégravir (CAB) et le lénacapavir (LEN), chez 63 adultes séronégatifs pour le VIH.
Les résultats montrent que les participants ont jugé que les injections de cabotégravir (CAB) à action prolongée étaient plus acceptables que celles de LEN, 69 % des participants jugeant le CAB à action prolongée comme étant « totalement ou très acceptable », comparativement à 48 % pour le LEN. Quatre-vingt-dix (90 %) des adultes séronégatifs pour le VIH et 86 % des professionnels de la santé ont indiqué préférer le CAB à action prolongée, en raison des réactions au point d’injection moins fréquentes que celles liées au LEN.
Ces résultats soulignent l’importance d’une conception de la prévention du VIH centrée sur le patient. L’expérience de traitement, tout comme l’efficacité clinique, jouent un rôle déterminant dans la décision des patients de commencer un traitement préventif et de le poursuivre.
Jean-François Fortin, directeur médical national pour le Canada chez ViiV Soins de santé, a déclaré : « Les résultats de cette étude offrent des renseignements précieux sur les traitements injectables à longue durée au Canada et sur le rôle essentiel que jouent l’expérience des patients et l’expertise des professionnels de la santé pour aider les Canadiens à prendre des décisions éclairées. ViiV Canada continue de travailler à réaliser notre objectif commun de mettre un terme à l’épidémie de VIH, et il est essentiel d’améliorer l’accès et l’adhésion aux traitements préventifs pour atteindre cet objectif. »
Dans le cadre de cette étude ouverte avec permutation, 63 participants séronégatifs pour le VIH ont été répartis aléatoirement pour recevoir un médicament le jour 1, puis l’autre médicament le jour 15, soit le CAB à action prolongée (une injection intramusculaire unique) ou le LEN (deux injections sous-cutanées). Le principal paramètre d’évaluation était l’acceptabilité de la réaction locale évaluée sept jours après chaque injection, et les résultats ont montré des différences importantes sur le plan clinique dans l’acceptabilité des réactions au point d’injection. Après une dose unique de CAB à action prolongée et de LEN, 69 % (n = 42/61) des personnes ont trouvé les injections de CAB « totalement ou très acceptables » comparativement à 48 % (n = 29/60) pour les injections de LEN, ce qui s’est avéré statistiquement significatif dans le cadre d’une analyse a posteriori (p = 0,019).
Principales données relatives aux préférences tirées de l’étude :
- Quatre-vingt-dix pour cent (n = 54/60) des adultes séronégatifs pour le VIH et en bonne santé et 86 % (n = 6/7) des professionnels de la santé ont préféré le CAB à action prolongée alors que 10 % (n = 6/60) et 14 % (n = 1/7) ont préféré le LEN, respectivement.
- Les quatre raisons les plus fréquemment citées par les participants pour expliquer pourquoi ils préféraient le CAB à action prolongé (n = 54) étaient les injections moins douloureuses (n = 40/54), la douleur et la sensibilité moindres après l’injection (n = 33/54), la durée de persistance de l’enflure ou des nodules liés aux injections (n = 31/54), et la taille des nodules d’injection ou le degré d’enflure liés aux injections (n = 30/54).
- Les quatre raisons les plus fréquemment citées par les participants pour expliquer pourquoi ils préféraient le LEN (n = 6) étaient la douleur ou la sensibilité moindres après l’injection (n = 5/6), la durée de persistance de l’enflure ou des nodules liés aux injections (n = 3/6), la taille des nodules ou le degré d’enflure liés aux injections (n = 3/6) et le nombre moindre d’effets secondaires (n = 3/6).
- Les trois raisons les plus couramment invoquées pour expliquer la préférence des professionnels de la santé pour le CAB à action prolongée (n = 6) comprenaient un nombre moindre d’effets secondaires signalés (5/6), des effets secondaires moins graves (4/6) et une douleur moindre lors de l’injection (4/6). Un professionnel de la santé a préféré le LEN (n = 1) en raison de la facilité de préparation de l’injection.
Principales données sur les réactions au point d’injection tirées de l’étude :
- Des doses uniques ont été administrées à raison d’une injection pour le CAB à action prolongée et de deux injections pour le LEN, conformément à la monographie du produit, de sorte que 63 participants ont reçu un total de 124 injections de LEN et 61 injections de CAB au cours de l’étude. Trois participants n’ont reçu qu’une seule des doses, tous pour des raisons non liées aux médicaments.
- Après l’administration des deux médicaments injectables, on a observé 4,4 fois plus de réactions au point d’injection avec le LEN (n = 538) qu’avec le CAB à action prolongée (n = 123) et un plus grand nombre de participants ont présenté des réactions au point d’injection visibles avec le LEN (n = 221 pour le LEN; n = 36 pour le CAB).
- La douleur était la réaction au point d’injection la plus couramment signalée pour le LEN, soit chez 82 % (n = 51/62) des participants comparativement à 80 % (n = 49/61) des participants ayant reçu le CAB à action prolongée (risque relatif [RR] de 0,98 [0,82 à 1,16]).
- Il y avait un risque beaucoup plus élevé de réactions au point d’injection palpables et/ou visibles avec le LEN par rapport au CAB :
- Induration 87 % (n = 54) par rapport à 18 % (n = 11) (RR 0,21 [0,12 à 0,36])
- Nodules 74 % (n = 46) par rapport à 33 % (n = 20) (RR 0,44 [0,30 à 0,65])
- Érythème 57 % (n = 35) par rapport à 12 % (n = 7) (RR 0,20 [0,10 à 0,42])
- Enflure 58 % (n = 35) par rapport à 34 % (n = 21) (RR 0,59 [0,40 à 0,89])
- Aucun effet indésirable grave ni aucune interruption du traitement attribuable aux effets indésirables liés aux médicaments n’a été signalé.
Depuis 2022, le nombre de diagnostics de VIH au Canada a augmenté de 35,2 %, ce qui souligne le besoin croissant d’améliorer les stratégies de prévention du VIH.1 Alors que les options de prévention du VIH à action prolongée continuent d’évoluer, il est essentiel de comprendre l’expérience et les préférences des patients pour améliorer l’accès au traitement, l’adhésion et les résultats de la prévention à long terme.
Les résultats de l’étude CLARITY, qui seront présentés au 35e Congrès annuel canadien de recherche sur le VIH/sida (ACRV 2026) qui aura lieu du 23 au 26 avril 2026, soulignent l’importance des soins axés sur les patients et de l’innovation en matière d’injections à action prolongée comme outil pour élargir les options de soins de santé pour les Canadiens à l’échelle du pays.
À propos du VIH
Si le VIH n’est pas traité, il peut causer le sida (syndrome d’immunodéficience acquise). Le sida est le stade le plus grave de l’infection par le VIH (stade 3). Il n’existe actuellement aucun remède contre le VIH, mais, avec un traitement et des soins appropriés, les personnes infectées par le VIH peuvent maintenir une qualité de vie élevée et éviter de transmettre le virus à d’autres personnes.5
En 2022, on comptait environ 65 270 personnes vivant avec le VIH au Canada, et 129 décès attribuables au VIH.6 En 2023, 2 434 nouveaux cas de VIH ont été diagnostiqués, ce qui représente une augmentation de 35 % par rapport à l’année précédente.7
À propos d’APRETUDE
APRETUDE (cabotégravir en suspension injectable à libération prolongée) est la première et la seule option de prophylaxie préexposition (PPrE) injectable à action prolongée qui s’est révélée supérieure à la prise quotidienne orale de comprimés de FTC/TDF pour réduire l’infection par le VIH. Le cabotégravir inhibe l’intégrase du VIH en se liant au site actif de l’intégrase et en bloquant l’étape du transfert de brin de l’intégration de l’acide désoxyribonucléique (ADN) rétroviral, essentielle au cycle de réplication du VIH. Cette étape est essentielle au cycle de réplication du VIH et est également responsable de l’apparition de maladies chroniques.1
Veuillez consulter la monographie de produit pour obtenir des renseignements complets sur l’innocuité. Vous pouvez également vous procurer la monographie du produit en composant le 1-877-393-8448.
À propos de ViiV Soins de santé
ViiV Soins de santé est une société mondiale spécialisée dans le VIH et créée en novembre 2009 par GSK (LSE : GSK) et Pfizer (NYSE : PFE), dont la mission est de faire progresser les traitements et les soins pour les personnes vivant avec le VIH et pour les personnes à risque de contracter le VIH. Shionogi est devenu actionnaire de ViiV en octobre 2012. L’objectif de la société est de s’intéresser au VIH et au sida de manière plus approfondie et plus large qu’aucune autre société ne l’a fait auparavant, et d’adopter une nouvelle approche pour fournir des médicaments efficaces et novateurs pour le traitement et la prévention du VIH, ainsi que pour soutenir les communautés touchées par le VIH.
Pour de plus amples renseignements sur la société, sa gestion, sa gamme de produits, ses produits en développement et son engagement, veuillez consulter le site viivhealthcare.ca.
* Le 20 janvier 2026, GSK plc et Shionogi & Co., Ltd ont annoncé avoir conclu un accord avec Pfizer Inc. pour que la participation dans ViiV Healthcare Limited actuellement détenue par Pfizer soit remplacée par un investissement de Shionogi. La réalisation de la transaction est soumise à certaines autorisations réglementaires sur les marchés concernés.
Références:
- Gouvernement du Canada. Le VIH au Canada : Les points saillants de la surveillance pour 2023. Disponible au : https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/publications/maladies-et-affections/vih-points-saillants-surveillance-2023-infographie.html
- Santé Canada. VIH et SIDA : Symptômes et traitement. Disponible au : https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/hiv-aids.html.
- Santé Canada. VIH et SIDA : Prévention et risques. Disponible au : https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/vih-et-sida/prevention-risques.html
- Santé Canada, VIH et sida : Pour les professionnels de la santé. Disponible au : https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/vih-et-sida/professionnels-sante.html.
- Agence de la santé publique du Canada. Le VIH au Canada, Rapport de surveillance en date du 31 décembre 2022. Disponible au : https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/publications/maladies-et-affections/vih-canada-rapport-surveillance-31-decembre-2022.html.
- Agence de la santé publique du Canada. Le VIH au Canada : Le VIH au Canada : Les points saillants de la surveillance pour 2023. Disponible au : https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/publications/maladies-et-affections/vih-points-saillants-surveillance-2023-infographie.html.